25.10.2009

La première fois que je t'ai rencontré,
Je savais que c'était toi,
Et jamais je ne me serais doutée,
Que trop peu de temps après, tu ne serais déjà plus là...


Notre histoire commença,
Par une fraiche soirée d'hiver,
Je me souviens comme si c'était hier,
De ce jour où tu me bouscula...


D'un simple « pardon » mon amour est né,
Après une timide poignée de main,
On a commencé à parler,
De notre vie sans aucun frein...


S'en suivit 5 années de pur bonheur,
On habitait tous les deux,
Quand notre quotidien devint malheur,
Car, par ce chauffard dédaigneux,
Mon c½ur se brisa en deux...


Tu n'avais aucun moyen de t'en sortir,
Moi je criais, hurlais, pleurais à chaudes larmes,
Lorsque de l'hôpital, j'ai du sortir,
Ils m'avaient ôté toutes les armes,
Que notre amour c'était forgé,
Et que ce chauffard avait effacé...


C'est seulement après avoir voulu,
D'un coup de couteau mal venu,
En finir avec la vie,
Que je su qu'un petit être en moi, était en vie...


Et dés ce jour,
Je me promis d'adorer ce petit être,
Avec tout ton amour
Qui pour moi a cessé d'être...


Je lui raconterai quel homme merveilleux,
Son père fût,
Je l'aimerai pour deux,
Mais de battre pour toi,
Mon c½ur, jamais ne se tût.
25.10.2009
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# Posté le dimanche 25 octobre 2009 14:15

Un dimanche après-midi, un jeudi ou elle écrivit...


Elle referma son livre, le coeur léger.
Plusieurs sentiments se bousculaient, soulagement, mélencolie, tristesse, ...
Plusieurs mots lui venaient à l'esprit, vide, contentement, heureuse et tristesse une fois de plus...

Elle resta ainsi quelques minutes les yeux fermés assise sur son lit, le livre sur les jambes, puis elle les rouvrit et là tout ce qu'elle avait essayé d'oublier, sa tristesse, sa mélancolie, son amour, sa solitude, son desarroi, sa colère, son mal-être revinrent, tels une vague venant effacer les quelques traces de pas qu'un passant avait laissé... Elle était déçue, déçue que le livre soit fini et qu'elle doive retourner à sa vie "normale"...

Elle aurait voulu que le livre ne s'arrète jamais, qu'elle le lise, encore et encore à n'en plus finir, qu'elle ne mange plus qu'elle ne dorme plus et qu'elle meurt, le livre inachevé les pages froissées éternellement sur son coeur; que le livre qu'elle lise soit celui de sa propre vie, à elle, qu'elle ne doive plus aller en cours pour construire son avenir, qu'elle ne se maquille plus pour sortir en éspérant de croiser l'homme de sa vie, une fois de plus, qu'elle arrète d'attendre que des choses merveilleuses lui arrivent à elle aussi, qu'elle arrète d'attendre tout simplement...
Mais ce livre n'était pas le sien, il racontait la vie de 3 meilleurs amis, et bizzarement dans chacune d'elles elle se retrouvait un peu; chez Leeda c'était ses bonnes manières et son coté un peu "petite bourgeoise", chez Murphy c'était son coté "je n'essaye pas de me faire des amis par peur de m'attacher et qu'ils me laissent tomber après", et chez Birdie c'était sa timidité qu'elle retrouvait et ses rondeurs que malgré tout les efforts du monde elle n'arrivait pas à cacher.

Elle resta longtemps assise sur son lit à se demander quoi faire, maintenant que son livre était fini.
Elle décida de relire deux fois le prologue, ce qu'elle fit et relu deux fois l'épilogue, ensuite elle descendit aller aux toilettes et s'engueula avec ses parents, elle remonta en claquant la porte. Ils l'avaient privée de sortie, mais elle s'en fichait, ce dont elle ne se fichait pas, c'était ses livre, son royaume s'ils y touchaient, c'est sur, elle s'en irait.
Elle aimait littéralement ses livre, elle les adoraient, les bichonnaient, les adulaient. C'était son refuge, le seul moyen qu'elle ait trouvé d'oublier, d'oublier tout...
Elle se protgeait derrière ses livres, ils la protégeaient, elle se cachait, se couchait à quatre heures du matin en sachant qu'elle devrait se relever deux heures plus tard pour aller en cours...

Elle avait éteint son portable ne voulant aucune nouvelles de ses amis, elle n'avait pas envie de le rallumer, elle avait envie d'etre seule, seulement elle , elle et ses livres. Elle voulait lire son histoire, n'être que spéctatrice de sa propre vie, ne pas la subir...

Elle arreta d'écrire, reposa son carnet et son stylo vert, alluma son portable.
Rien.
Le rééteignit.

Puis elle prit le livre qu'elle s'était acheté la veille. Elle se referma sur elle-même, lisant, avalant, absorbant les mots de l'auteur et s'enferma un peu plus dans la bulle que ses 100 livres lui avait crée et renforcée.
Mais elle savit pertinamment qu'elle se sentirait de nouveau seule et vide dénuée de toute émotion, quelques 487 pages plus loin... 487 pages qui ne tardèrent pas à arriver, juste 3 heures et trente-sept minutes plus tard...

Un dimanche après-midi, un jeudi ou elle écrivit...

# Posté le jeudi 12 mars 2009 12:35

Franck

Plus les jours passent et plus je me dis qu'il ne faut pas que je te perde, qu'il ne faut pas que l'on s'oublie.
Toi en plus d'elle me serai insupportable.
Quand on s'est connus tous les deux, il y a maintenant 5 ans, on s'est bien entendus mais notre amitié ne s'est révélée qu'en fin de 6°. Après, on est restés soudés, tous les 3, avec Julie et en 4° on a été séparés, mais pour moi, tu restais mon meilleur ami, tu restais le seul que j'attendais le matin pour aller au bus, le seul garçon avec qui je m'entendais et à qui je racontais tout, ou presque...
Un jour, tu nous a dit à Julie et à Moi que tu allais surement partir en nouvelle calédonie, pas pour les vacances, non, pour y vivre, nous on voulait pas, toi si, mais finalement tu es resté.
En 4° j'ai déménagé, avec Julie vous avez rencontré de nouvelles personnes que j'aurai surement rencontré si j'étais restée à St Nolff, puis c'est peut-etre ça qui a fait que l'on s'est éloignés petit à petit.
Moi je n'ai fait aucune nouvelles rencontre dans mon patlin. Dans ma tête tu es toujours resté mon Meilleur Ami, dans la tienne, les choses ont du changer, Chouchou est arrivée, elle a du prendre la place que Julie et moi occuppions, la place de meilleure amie, et c'est tout le bien que je lui souhaite, c'est une fille vraiment géniale je l'adore trop, mais je ne veux pas que tu m'oublies, je ne veux pas que l'on s'éloigne.
Je crois que si j'avais eu un grand frère, il serai comme toi, gentil, poli, attentionné, réservé, indéchiffrable, UNIQUE.
Je t'aime comme mon frère.

Tu me manques, je ne veux pas te perdre comme j'ai perdu Julie, de toute façon tu resteras toujours mon Meilleur Ami; l'Homme le plus important dans mon coeur.

Je t'aime.
Love.





Laurène.
Franck

# Posté le mardi 05 mai 2009 11:10

... 12/03/09


« Quand je vis son écriture ronde, son dessin de moi, derrière le porte de ma chambre, souvenir d'un après-midi passé chez moi, j'ai dit, à voix haute : « Tu me manques énormément », en caressant les seuls mots qui y étaient inscris ; puis, une fois de plus, une fois encore, j'ai essayé de me faire une raison, ou au moins, je me suis dit qu' « essayer » de l'oublier serait une bonne chose. Mais sans doute avais-je tort.
Quand il était encore là, il me disait souvent en me regardant dans les yeux : « Don't worry life is easy », les paroles de cette chanson d'AaRON que l'on écoutait tous les deux, en boucle.
Little Love.
Il aimait cette chanson, moi aussi, c'était Notre chanson, sur laquelle on s'était rencontrés, sur celle ou l'on avait pleuré, celle on l'on s'était pris dans nos bras, celle sur laquelle tu m'avais demandé de mourir... Maintenant, cette chanson restait gravée dans ma mémoire, mots par mots, silences par silences, notes par notes, sons par sons... Cette chanson nous résumait, nous, notre histoire, notre amitié ; beaucoup de silences qui voulaient tout dire, de belles paroles, courte mais magnifique. Car avant on était comme frères et s½urs, quand l'un n'allait pas bien, l'autre non plus ; quand l'un était content, l'autre aussi ; quand l'un avait peur, l'autre n'était pas rassuré ; on était deux, le lycée pour nous n'était qu'une raison de plus de nous voir, on se croyait seuls au monde, invincibles, on ne l'était pas, autour de nous il y avait un monde, des gens, le bonheur, le malheur, le terrorisme, la peur, la guerre, les fous, et surtout des assassins.

Quand on s'est rencontrés on était en 2°, s'était à la rentrée des classes, j'étais assise sur un banc avec AaRON dans les oreilles, tu t'es approché de moi, tout sourire et m'a demandé ce que j'écoutais, je t'ai considéré du regard et t'as finalement donné un écouteur. Tu m'avais semblé très sociable et je me suis dit que dans quelques jours tu m'aurais complètement oubliée trop occupé à parler à ta future bande pour me parler. Cette idée me renfrogna un peu.
Puis tu m'a regardée toujours en souriant et m'a dit : « Ma préférée est Little Love » et je t'ai regardé et tu as entendu ma voix pour la première fois et dire : « Moi aussi ». On a su tous les deux qu'une grande complicité s'était installée, et tu es resté avec moi tout le temps il n'y avait pas une bande qui te suivait partout, il n'y avait que moi, Toi et Moi.
Nous avons appris à nous connaître écoutant le même style de musique, comparant Guillaume MUSSO, mon auteur préféré à Marc LÉVY, le tien, parlant de tout nous, confiant tout, jusqu'au moindre détail. On entamait notre 3e année d'amitié, on était en Terminale, et le 19 janvier, tout s'envola en fumée, notre amitié, nos souvenirs communs...
On était dans une librairie quand quelqu'un est rentré a sortit une arme et tira sur tout ce qui bougeait. Malheureusement tu était sur son passage, quand il vit qu'il avait blessé quelqu'un il s'explosa la cervelle. Tu étais en train de te vider de ton sang, les yeux rivés sur moi, me fixant, me souriant, encore et toujours, tu savais que c'était la fin, j'avais beau te répéter de rester avec moi, te supplier de me parler, j'avais beau hurler à quiconque daignait m'écouter d'appeler une ambulance, tu savais que s'était la fin, Ta fin. Tu as eu la force de me dire deux mots, «Little Love ». Alors là j'ai essuyé mes larmes, avec mes mains poisseuses de sang, j'ai pris mon iPod et mis notre chanson, en boucle. Au bout de 3 fois tu m'as regardé et m'as dit « À bientôt, je t'aime fort » et là, j'ai pleuré, hurlé encore et encore... 2 jours plus tard j'ai insisté pour passer Little Love à l'enterrement.
Notre chanson, Notre histoire, Nous deux tout simplement, éternellement... »

...Don't worry life is easy...
... 12/03/09

# Posté le jeudi 12 mars 2009 12:29

Lettre à Superman

Chèr Superman,

Pendant près de 130 jours tu as survolé la Bretagne, le lycée Saint-François-Xavier à Vannes plus particulièrement!

Le jour ou tu es arrivé, tu étais comme tout le monde, enfin c'est ce que nous, pauvres mortels croyions.Mais petit à petit tu as commencé à sauver le monde, alors là tes amis on vu clair: tu es un Superman! Tu avais des superpouvoirs et tout (même une supermêche!!!)

Tu nous a sauvées (eh oui Superman n'a presque que des amis filles a Vannes).
Je disais donc, tu nous a sauvées, nous remontant le tête de l'eau quand nous allions nous noyer, écrasant les cachets que nous allions ingurjiter, coupant la corde avec laquelle nous allions nous pendre et (me) nous rattrapant de la falaise de laquelle nous allions (j'allais) sauter, et j'en passe...

Alors voilà, maintenant que tu as sauvé Vannes, tu vas sauver Bordeaux et le lycée de Dagan, que tu avais laissé en suspens et où des dizaines et des dizaines de méchants se sont accumulés... et tu vas surtout retrouver Lois Lane... $)

Mais s'il te plait Superman n'oublies pas ceux que tu as sauvés et ne m'oublies pas moi...

Alors à bientôt sur Bordeaux ou sur Vannes...

Au revoir Mon Superman...

Karence.






Chère Lois Lane,
Prends bien soin de mon Superman, s'il te plait.
Lettre à Superman

# Posté le jeudi 12 mars 2009 12:37